Il s'agit d'une maladie détruisant le visage d'enfants en Asie, Afrique et Amérique du Sud. Elle tue plusieurs centaines de milliers de petites victimes chaque année et en laisse des milliers d'autres atrocement défigurées.
Si son origine est encore mal connue, on sait par contre qu'elle se développe aux seins de communautés à l'hygiène précaire, manquant d'apports caloriques et vitaminiques, ce qui en fait une maladie de la misère. Plusieurs organisations s'efforcent de faire réparer, à grands frais, le visage de certaines victimes, par des opérations chirurgicales lourdes, en Europe, mais les moyens de prévention, détection et soins primaires sont encore totalement insuffisants sur place.
Il apparaît clairement qu'une meilleure connaissance de cette maladie, au sein des pouvoirs politiques, des organisations internationales et du public, par le biais des médias, permettrait d'accroître les moyens de luttes de façon substantielle, d'où la décision de Winds of Hope d'en faire sa première priorité.